Description :
Christophe MARIS persiste et signe. Il n’a pas remisé ses
frayeurs mais a appris à les tenir en respect. Une écriture toujours plus acérée et épurée qui sait avec félicité utiliser les chemins de traverse mais ne court plus le risque de s’y perdre en route et nous y
convie parfois avec lui. L’école des cadavres exquis. Fil du rasoir et fil dérisoire, il regarde le monde qui l’entoure, qui nous entoure, avec d’autant plus d’acuité sensible qu’il a su tempérer le flot de son tout-à-l’ego. Maniant subtilement l’effet miroir comme dans son
roman Je hais les dimanches, il vise juste là où ça fait mal, mais le sourire s’invite sans cesse au bord des larmes. Aidé en cela par les sonorités très organiques de sa garde rapprochée…
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